Celui qu'on ne voit pas
Mari JUNGSTEDT
Après s’être disputée avec son compagnon lors d’une fête dans leur maison de campagne, Helena Hillerström sort promener son chien le long de la plage. Bientôt, cernée par un épais brouillard, elle sent qu’on la suit. Quelques heures plus tard, elle est retrouvée morte, tuée à coups de hache. Frida Lindh, une jeune mère de trois enfants, quitte le bar où ses amies et elle se rencontrent régulièrement. Malgré la nuit et les quelques verres de vin qu’elle a bus, elle prend son vélo pour rentrer à la maison. Les rues sont désertes. Elle est seule. Non. Pas seule. Une ombre la suit. Celui qu’on ne voit pas. Le commissaire Anders Knutas et son équipe mènent une longue et difficile enquête sous la pression des médias. Quel est le lien entre ces deux jeunes femmes ? Knutas doit au plus vite découvrir le mobile du meurtrier avant que celui-ci ne frappe de nouveau.




Plutôt appréciée pour sa beauté et son calme, l’île de Gotland, au large des côtes suédoises est le théâtre de plusieurs crimes aussi violents qu’inexplicables. L’enquête menée par le commissaire Anders Knutas semble difficile et délicate face à la pression des médias toujours à l’affut du moindre scoop. Mais elle nous emmène aussi à la découverte de paysages étonnants et de personnages surprenants et attachants. Mari Jungstedt nous offre un roman policier efficace, des descriptions très riches sur la beauté de cette île qui contrastent brutalement avec la cruauté des assassinats perpétrés. Cette histoire mêle avec succès l’enquête policière, le point de vue des médias et la réaction des proches des victimes face à une vague de meurtres d’une ampleur jamais connue sur cette île. Point fort du roman, la frontière entre le bien et le mal est habilement brouillée par l’auteur. Les victimes, personnages à l’apparence irréprochable, cachent en réalité un lourd secret. L’intrigue nous tient en haleine jusqu’à la fin et nous incite à découvrir d’autres œuvres de cet auteur. Hervé, Paris (75015)
De facture classique, ce polar présente une intrigue menée de main de maître. La succession des chapitres courts et l'alternance des points de vue crée un rythme alerte tout en maintenant parfaitement le suspense. Le cadre de l'intrigue, l'île suédoise de Gotland, crée une atmosphère particulière, tout à fait en harmonie avec le développement de l'énigme. Cécile, San Juan de Alicante (Espagne)
Gotland, rendez-vous privilégié des habitants de Stockholm pour la pentecôte, est une île suédoise dans la mer Baltique. Cette terre aux odeurs de varech est le théâtre de trois meurtres atroces de jeunes femmes qui n’ont rien en commun au premier abord. L’auteur déroule un suspens haletant jusqu’à la dernière page : Qui est ce monstre qui mutile si affreusement ces victimes ? Quel est son dessein ? Quand va-t-il s’arrêter ? L’enquête met en scène ici le débonnaire commissaire Knutas, perplexe face à cette avalanche de crimes sur son territoire. Ainsi entre deux conférences de presse obligées, il nous conduira à l’origine de cette folie meurtrière. Isabelle, Villers-les-Bois (39)
Un roman policier au rythme soutenu. On est tout de suite pris de sympathie pour les personnages. Le "huis-clos insulaire" et les descriptions de la Suède et de ses coutumes donnent une 'ambiance et du charme au roman. Les chapitres courts donnent son rythme au récit. Une enquête qui piétine, des enquêteurs pressés par les médias et par leur hiérarchie. Un livre plaisant à lire. Michel, Couvin (Belgique)
Mari Jungstedt nous emmène sur l'île de Gotland, au nord de la Suède. Elle arrive à nous rendre familière l'équipe d'enquêteurs, mais aussi un journaliste envoyé de Stokholm, et plusieurs femmes habitant sur l'île, victimes du tueur que personne n'a vu venir... Chaque personnage, victime, policier, journaliste et même meurtrier, a ses peines, ses faiblesses et ses bassesses. Nul n'est héros à Gotland, et ces portraits tout en subtilité et en ombres nous prouvent avec force que si chacun a des choses à se reprocher, tout acte n'est pas acceptable. Une fois le livre lu, on se demande ce qui est le plus difficile : gérer son passé et sa vie entourés de nos bourreaux ou de nos victimes. Laurence, Bruxelles (Belgique)